CHRONIQUE DE L’ALBUM ÉPONYME DU GROUPE THE SEA WITHIN

THE SEA WITHIN

Style musical : Rock / Metal Progressif
Date de sortie : 22 Juin 2018
Durée : 77 minutes
Label : Glassville

Tracklist :

01. Ashes Of dawn | 02. They Know My Name | 03. The Void | 04. An Eye For An Eye | 05. Goodbye | 06. Sea Without | 07.Broken Cord | 08. The Hiding Of Truth | 09. The Roaring Silence (Bonus Track) | 10. Where Are You Going (Bonus Track) | 11.Time (Bonus Track) | 12.Denise (Bonus Track)

Membres du groupe :

Roine Stolt – Chanteur-Guitariste

Jonas Reingold – Bassiste

Tom Brislin – Clavieriste

Marco Minnemann – Batteur

Daniel Gildenlöw – Guitariste

Discographie :

2018 – The Sea Within

Clips vidéos :

The Sea Within… Derrière ce patronyme énigmatique, se cache ni plus ni moins qu’un super groupe réunissant la crème des musiciens Rock et Metal Progressif. En effet, ce projet réunit un line-up des plus incroyables qu’il soit : Roine Stolt, Jonas Reingold, Tom Brislin, Marcio Minnemann et Daniel Gildenlöw. Ouch !

Alors que nous propose donc ce quintet magique ? Dès « Ashes Of Dawn » le ton est donné, la production est similaire à celle de « In The Passing Light Of Day » de… Pain Of Salvation ! On se retrouve dans une spirale d’émotions, The Sea Within nous emmène dans des territoires rarement franchis avec les formations respectives de chacun. Le superbe « They Know My Name » et cette impression de tenir un album dramatique, fleurtant bon avec le Yes des années 70.

Les titres s’enchaînent avec maestria, comment en serait-il autrement avec des musiciens de ce pedigree-là? On a la sévère impression d’être sur un navire, bravant les tempêtes, défiant les calmes plats… Le chant de Sieur Gildenlöw est juste parfait, et sur le titre « The Hiding Of Truth », on peut retrouver le fameux Casey Mc Pherson, déjà sur le projet Flying Colors…

Et que dire du titre « Broken Cord » toujours aux bonnes influences 70’s, ou l’essence des Yes, ELP, Rush viennent se mélanger sur plus de quatorze minutes dans la plus pure tradition progressive…

Conclusion :

Une fois de plus, c’est avec une certaine insolence que Daniel Gildenlöw sort une galette proche de la perfection, faisant fi du quand dira t’on. Daniel Gildenlöw est un artiste libre, ne s’accordant pas de plage à la médiocrité. Tout ici est maîtrisé ! Et c’est avec plaisir que l’on a de quoi patienter avant le prochain Pain Of Salvation … Jouissif !

Note : 8/10

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